La ligue française exclut définitivement DVM Esport après une enquête approfondie
La décision est sans appel : DVM Esport est dorénavant persona non grata sur la scène française de VALORANT. Une semaine après les incidents survenus le 8 avril aux Arènes d’Évry, les responsables de la Challengers League France ont rendu public un nouveau communiqué, daté du 15 avril, officialisant une sanction bien plus sévère que celle initialement prononcée. Alors qu’au départ il était question d’une simple disqualification pour le Segment 2, la ligue a finalement opté pour une exclusion totale de la structure.
« Après une analyse approfondie de la situation, les organisateurs ont décidé d’exclure l’équipe DVM de la Ligue Challengers France, avec effet immédiat », peut-on lire dans le communiqué. Les raisons invoquées sont une série de manquements jugés inacceptables par rapport aux standards professionnels requis dans la ligue. Le comportement global de l’organisation, malgré des avertissements répétés, n’aurait pas été à la hauteur en termes de responsabilité, d’éthique et de conduite.
La ligue insiste sur l’importance de préserver l’intégrité du championnat et de garantir un environnement sain pour les joueurs, le staff, les partenaires et les fans. Cette exclusion vise donc à établir un cadre clair et intransigeant sur les valeurs que la scène française souhaite véhiculer.
Un sursis pour les joueurs ?
Cependant, les joueurs de DVM ne sont pas concernés par cette décision et restent éligibles pour la compétition. À condition de rejoindre une nouvelle équipe indépendante, approuvée par l’organisation, ces derniers pourront continuer à participer aux tournois à venir. C’est une manière pour la ligue de séparer les actes de la structure de la carrière individuelle des joueurs.
L’affaire DVM constitue un cas rare dans l’histoire de la scène compétitive de VALORANT en France, témoignant d’une volonté croissante de professionnalisation et de rigueur dans l’esport hexagonal.
— Challengers France (@valleague_fr) 15 avril 2025