Accueil League of Legends Le titre réécrit : Féminité et esport : une combinaison possible selon Colomblbl (G2 Hel) <br /> <br /> Dans le domaine de l’esport, il est souvent considéré que les femmes sont sous-représentées. Cependant, des joueuses comme Colomblbl (G2 Hel) prouvent que la féminité n’est pas un obstacle pour exceller dans ce domaine. En effet, cette joueuse professionnelle démontre que les femmes peuvent tout à fait briller dans l’univers compétitif des jeux vidéo.<br /> <br /> Colomblbl (G2 Hel) est une figure emblématique de la scène esportive féminine. Elle a su s’imposer par son talent et sa détermination, devenant une référence pour de nombreuses joueuses aspirant à se faire une place dans ce milieu majoritairement masculin. Son parcours exemplaire montre que la passion et l’engagement peuvent mener loin, peu importe le genre.<br /> <br /> La joueuse affirme que la clé de la réussite en esport réside dans le travail acharné et la confiance en soi. Elle encourage les femmes à croire en leurs capacités et à se donner les moyens de réaliser leurs rêves dans ce domaine. Selon elle, la féminité n’est pas un frein, mais au contraire une force qui peut être mise en avant pour se démarquer.<br /> <br /> Colomblbl (G2 Hel) défend l’idée que l’esport doit être un espace inclusif, où chacun, peu importe son genre, peut s’épanouir et exprimer son talent. Elle milite pour une plus grande diversité et représentativité dans la communauté esportive, afin que tous les passionnés de jeux vidéo puissent trouver leur place et être respectés pour leurs compétences.<br /> <br /> En définitive, Colomblbl (G2 Hel) démontre que la féminité et l’esport ne sont pas incompatibles, bien au contraire. Les femmes ont toute leur légitimité dans ce domaine et peuvent briller autant que les hommes, à condition de croire en elles et de travailler dur pour atteindre leurs objectifs. Elle est un exemple inspirant pour toutes les joueuses qui souhaitent s’engager dans l’esport et prouver que le talent n’a pas de genre.

Le titre réécrit : Féminité et esport : une combinaison possible selon Colomblbl (G2 Hel)

Dans le domaine de l’esport, il est souvent considéré que les femmes sont sous-représentées. Cependant, des joueuses comme Colomblbl (G2 Hel) prouvent que la féminité n’est pas un obstacle pour exceller dans ce domaine. En effet, cette joueuse professionnelle démontre que les femmes peuvent tout à fait briller dans l’univers compétitif des jeux vidéo.

Colomblbl (G2 Hel) est une figure emblématique de la scène esportive féminine. Elle a su s’imposer par son talent et sa détermination, devenant une référence pour de nombreuses joueuses aspirant à se faire une place dans ce milieu majoritairement masculin. Son parcours exemplaire montre que la passion et l’engagement peuvent mener loin, peu importe le genre.

La joueuse affirme que la clé de la réussite en esport réside dans le travail acharné et la confiance en soi. Elle encourage les femmes à croire en leurs capacités et à se donner les moyens de réaliser leurs rêves dans ce domaine. Selon elle, la féminité n’est pas un frein, mais au contraire une force qui peut être mise en avant pour se démarquer.

Colomblbl (G2 Hel) défend l’idée que l’esport doit être un espace inclusif, où chacun, peu importe son genre, peut s’épanouir et exprimer son talent. Elle milite pour une plus grande diversité et représentativité dans la communauté esportive, afin que tous les passionnés de jeux vidéo puissent trouver leur place et être respectés pour leurs compétences.

En définitive, Colomblbl (G2 Hel) démontre que la féminité et l’esport ne sont pas incompatibles, bien au contraire. Les femmes ont toute leur légitimité dans ce domaine et peuvent briller autant que les hommes, à condition de croire en elles et de travailler dur pour atteindre leurs objectifs. Elle est un exemple inspirant pour toutes les joueuses qui souhaitent s’engager dans l’esport et prouver que le talent n’a pas de genre.

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Figure emblématique de la scène féminine et joueuse talentueuse de l’équipe G2 Hel, Colomblbl répond à nos questions.

Le week-end dernier, G2 Hel a obtenu sa place en finale de l’Equal Esports Cup, qui se déroulera lors de la Gamescom à Cologne, en Allemagne. Une opportunité pour l’équipe féminine de remporter un nouveau trophée, après avoir dominé ses adversaires tout au long de la saison. Les Samouraïs se sont également qualifiés pour la Liga Nexo, la deuxième division espagnole, et participeront à la LGC Rising, la nouvelle compétition officielle de Riot Games.

Depuis plus de trois ans, Ève « Colomblbl » Monvoisin est un pilier de G2 Hel et a joué un rôle clé dans ces succès. La joueuse française a accepté de nous accorder une interview pour revenir sur son parcours, partager ses objectifs futurs et discuter de l’évolution de la scène féminine de League of Legends.

Peux-tu nous raconter ton parcours jusqu’à devenir support chez G2 Hel ? Qu’est-ce qui t’a motivée à te lancer dans l’esport professionnel, en particulier dans League of Legends ?

« J’ai découvert League of Legends lors de la saison 2 grâce à mon frère aîné. J’y jouais occasionnellement avec lui, mon cousin ou des amis, et j’ai fini par m’investir pleinement dans le jeu. J’ai toujours été attirée par l’aspect compétitif, influencée par mes parents qui étaient passionnés de compétition sportive. Dès que j’ai atteint le niveau 30, j’ai commencé à faire des parties classées et je suis rapidement devenue accro à cet aspect du jeu. J’ai atteint un pic de rang platine/diamant 5 à l’époque, ce qui n’était pas exceptionnel… donc je n’aurais jamais pensé pouvoir devenir joueuse professionnelle. »

« Mais vers 2019/2020, lorsque j’ai rencontré mon petit ami de l’époque, j’ai atteint le rang de Grand Maître en support en jouant principalement Janna. À ce moment-là, j’ai envisagé de me lancer dans la compétition en équipe. Je me souviens avoir croisé Rhobalas en SoloQ, et il m’a dit : ‘Ah mais tu es une fille, je ne le savais pas. Peut-être que tu pourrais participer à des tournois féminins, tu as un bon niveau’. Il a eu la gentillesse de partager ma recherche d’équipe sur Twitter, ce qui m’a permis de trouver ma première équipe en Division 3 française. J’ai participé deux fois aux playoffs de l’Open Tour : Top 4 et Top 8, mais nous n’avons pas réussi à nous qualifier pour les étapes suivantes. »

« À cette époque, c’était très exigeant, sans aucune rémunération et en jonglant avec mes études. Il m’arrivait parfois de rentrer des cours vers 20h et d’enchaîner trois entraînements à 21h. C’était assez compliqué, alors j’ai fait une pause d’un an à un an et demi. J’ai repris en voyant l’émergence de la Ligue féminine, et j’ai décidé de tenter ma chance pour le plaisir. Nous avons formé une équipe féminine, et j’ai ensuite eu l’opportunité de rejoindre SK Gaming Avarosa. Cependant, le projet ne me convenait pas vraiment, alors j’ai rejoint une autre équipe avec Caltys. Avec audace, elle et mes coéquipières sont allées démarcher de grandes organisations, et G2 a finalement décidé de nous donner sa confiance. »

« Honnêtement, je n’avais jamais envisagé de devenir joueuse professionnelle. Je savais que je n’avais pas le niveau, et je pense que je n’aurais jamais atteint ce statut sans la discrimination positive. En fin de compte, c’est un mal pour un bien, on pourrait dire. »

Quelles ont été les principaux défis ou obstacles que tu as rencontrés en tant que joueuse féminine dans ce milieu ?

« Personnellement, je n’ai pas vraiment rencontré de difficultés. Dès la Division 3, à l’Open Tour, j’ai été très bien intégrée avec l’équipe Metafun. J’avais ma place, on me critiquait comme on critiquerait n’importe qui d’autre, on m’écoutait comme on écouterait quelqu’un d’autre… Donc, je n’ai pas vraiment eu de problèmes à ce niveau. »

« À part quelques commentaires sexistes, comme nous en rencontrons tous en SoloQ ou sur les réseaux sociaux, cela n’a jamais été un obstacle dans ma carrière. Je n’ai jamais été refusée pour une opportunité ou un essai en raison de mon genre, contrairement à ce que j’ai pu entendre ou voir. Il est évident qu’il y a de la discrimination, mais elle peut toujours être dissimulée en disant : ‘Non, ce n’est pas parce que tu n’as pas le niveau’. Alors que la vraie raison pourrait être : ‘Non, c’est parce que tu es une fille’. »

G2 Hel a réalisé des performances historiques cette année, notamment la qualification à la LGC Rising et la montée en Liga Nexo. Que représentent ces succès pour toi et pour l’équipe ?

« Pour l’équipe, c’est une belle réussite. Même si j’avais des affinités avec certaines joueuses qui sont parties, je trouve que l’équipe fonctionne mieux maintenant en termes de synergie. Les personnalités s’harmonisent davantage, et même le gameplay en jeu est plus cohérent. Pour moi, c’est également une grande satisfaction de monter en deuxième division espagnole, en Liga Nexo. C’est une performance remarquable, dans une ligue où les joueurs de haut niveau sont nombreux. »

« C’est aussi une petite victoire personnelle car j’ai été refusée, à juste titre, par la Karmine Corp pour son projet Blue Stars. J’avais participé aux essais pour la Division 2 LFL, mais je n’avais clairement pas bien joué ce jour-là. Aujourd’hui, je suis fière de prouver que j’ai ma place en deuxième division : c’était un peu un rêve pour moi d’y parvenir. »

« J’ai également été heureuse de pouvoir échanger avec un dirigeant de la KCorp au studio LEC. Il m’a dit : ‘Sache que si nous t’avons proposé un essai, ce n’est pas parce que tu es une fille. C’est parce que, statistiquement, tu performes très bien en SoloQ’. »

L’eSport, ou sport électronique, est une pratique en plein essor qui consiste à jouer à des jeux vidéo de manière compétitive. Les joueurs professionnels s’affrontent lors de tournois et de compétitions, souvent en équipes, pour remporter des prix en argent et des titres prestigieux.

Pour les passionnés de jeux vidéo, l’eSport représente une opportunité unique de vivre de leur passion et de se mesurer aux meilleurs joueurs du monde. Les compétitions d’eSport attirent un public de plus en plus large, tant en ligne que lors d’événements physiques, et les joueurs sont devenus de véritables stars, admirées par des millions de fans à travers le monde.

L’une des équipes emblématiques de l’eSport est G2 Hel, qui a su se démarquer en bousculant les codes et en faisant évoluer la place des femmes dans ce milieu. Les joueuses de G2 Hel sont des modèles pour de nombreuses jeunes filles qui rêvent de se lancer dans l’eSport et de briller sur la scène internationale.

La LGC Rising, une compétition majeure pour la scène féminine de League of Legends, représente une avancée importante pour l’inclusion des femmes dans l’eSport. Cette compétition permet aux joueuses de se mesurer entre elles et de faire valoir leur talent, dans l’espoir de voir émerger de nouvelles stars féminines dans le domaine.

L’évolution de la mixité et de l’inclusion dans l’eSport est un enjeu majeur pour l’avenir de cette discipline. Les efforts déployés pour encourager la présence des femmes dans l’eSport commencent à porter leurs fruits, avec de plus en plus de joueuses qui accèdent à des compétitions de haut niveau et qui se font remarquer pour leur talent et leur détermination.

Pour les jeunes filles qui souhaitent se lancer dans l’eSport, il est important de se créer une présence en ligne, de partager son contenu et d’essayer de se faire une place au sein d’une équipe, même modeste. Avec du travail et de la persévérance, il est possible de se faire un nom dans le monde compétitif de l’eSport et de réaliser ses rêves de gloire et de succès. Les médias sociaux sont devenus des outils incontournables pour se faire remarquer dans le domaine de l’eSport. Cependant, il est important de ne pas perdre de vue le plaisir de jouer pour soi-même au départ. Aujourd’hui, il est presque impensable de devenir joueur professionnel sans posséder une certaine influence : il est nécessaire de se montrer et de prouver sa valeur. Les nouveaux venus doivent presque se « vendre » un peu, démontrer ce qu’ils peuvent apporter. C’est une leçon que j’ai apprise à mes dépens : j’étais toujours trop modeste. Si vous ne mettez pas en avant ce dont vous êtes fier, les gens oublient rapidement pourquoi vous êtes là. Il est donc crucial de savoir se mettre en avant sans pour autant dénigrer les autres. Le message principal que je souhaite partager est le suivant : n’ayez pas peur d’être fiers de vos réalisations. Ne soyez pas comme moi, la personne modeste en retrait. Sinon, les autres finiront par vous oublier… et peut-être même vous remplacer.

Les réseaux sociaux représentent également un risque. Que vous soyez une femme, une personne de couleur… quelle que soit votre différence, vous recevrez des critiques. C’est triste, mais c’est la réalité, et il est essentiel de s’y préparer. Si vous n’êtes pas prêt pour cela, alors le métier de joueur professionnel n’est peut-être pas fait pour vous.

Avec des compétitions majeures à venir comme l’Equal Esports Cup et LGC Rising, quelles sont vos objectifs et attentes ?

Pour ma part, j’aimerais tout gagner, ce serait vraiment fantastique. Mais ce que je désire par-dessus tout, c’est remporter une coupe. Gagner des tournois en ligne est une bonne chose, mais soulever un véritable trophée en LAN est encore plus gratifiant.

Sur le plan personnel, je trouve que j’ai beaucoup progressé cette année, notamment grâce à l’ambiance positive au sein de l’équipe. Je souhaite continuer à évoluer chaque jour, devenir une version améliorée de moi-même et conserver ma place chez G2 Hel. Surtout que j’aurai 26 ans l’année prochaine… un peu âgée pour l’eSport (rire). Ainsi, je vais me battre pour garder ma place avant d’être éventuellement remplacée par la jeunesse.

Où je me vois, et où je vois G2 Hel, dans cinq ans ?

Dans cinq ans, j’aimerais rester dans l’eSport aussi longtemps que possible, car c’est un domaine qui me passionne. Que ce soit en tant que joueuse ou même en tant que manager, cela m’attire. J’aime prendre soin des autres, donc pourquoi ne pas devenir manageuse un jour.

Cependant, il est difficile de se projeter dans l’avenir, surtout pour G2 Hel. L’écosystème reste encore trop instable pour envisager cinq ans. Pour moi, si G2 Hel tient encore un an de plus, ce sera déjà une grande réussite. L’avenir dépendra probablement de la création d’une ligue féminine.

Un conseil que je peux donner est de ne pas se projeter trop loin dans l’eSport. Vivez au jour le jour jusqu’à la fin de votre contrat et donnez toujours le meilleur de vous-même, car demain pourrait être le dernier jour de votre carrière.

Peux-tu nous parler d’un moment ou d’une partie qui t’a particulièrement marqué depuis que tu joues chez G2 Hel ?

Si je devais choisir un moment, ce serait sans doute la montée en D2. Au départ, nous évoluions en troisième division et les résultats avec l’ancienne équipe étaient désastreux. Je n’avais donc pas beaucoup d’espoir pour la suite. Mais nous avons apporté quelques changements et commencé à remporter des matchs. J’ai réalisé que cela fonctionnait plutôt bien. Enchaînant les victoires, nous avons atteint les finales en LAN. Bien sûr, nous avons été largement battus en LAN, mais ce n’était pas grave : nous avions accumulé suffisamment de points pour monter en D2.

Nous nous sommes qualifiés pour la D2, avons participé aux playoffs et avons pris part au véritable tournoi Liga Nexo. Je suis vraiment fière de notre parcours. C’est là que j’ai le plus appris et où je me suis également le plus amusée.

L’eSport aura sa place aux Jeux Olympiques l’année prochaine, avec des jeux comme League of Legends potentiellement au programme. Penses-tu qu’il serait important d’inclure une compétition féminine dès le départ ? Et est-ce quelque chose qui te plairait personnellement de pouvoir y participer un jour ?

Participer à un tel événement serait incroyable. Cependant, je ne suis pas convaincue qu’il soit judicieux de créer un tournoi féminin dès le départ. Certains pays n’ont même pas cinq joueuses capables de former une équipe pour une compétition olympique. Si l’on sépare les femmes et les hommes dans le jeu vidéo, cela sous-entend déjà une certaine division. Personnellement, je ne pense pas qu’établir une équipe féminine olympique sur League of Legends soit la meilleure solution.

Il est également important de tenir compte du contexte actuel sur LoL : il s’agit de discrimination positive, dans l’espoir de favoriser davantage d’inclusivité à l’avenir. C’est crucial, car cela prépare un avenir où les choses se feront naturellement, sans qu’il soit nécessaire de recourir à la discrimination positive. L’objectif est d’ouvrir progressivement les compétitions mixtes aux femmes, de sorte qu’il ne soit plus indispensable de créer des circuits exclusivement féminins. L’essentiel est que les joueuses puissent avoir le choix et, pour le moment, bénéficier d’un environnement où elles peuvent concourir sans craindre les répercussions sexistes.

Si tu avais la possibilité de composer ton roster olympique idéal, qui y inclurais-tu ?

Pour ma part, je serais en support, avec Caliste en tant qu’AD Carry. Pourquoi pas ? Être le support d’un ADC aussi talentueux serait vraiment fantastique. J’aurais également pu choisir Hans Sama. Pour la midlane, je choisirais Eika, que je trouve très gentil et en plus, très compétent. La première édition des Jeux Olympiques de l’eSport est prévue pour l’année prochaine en Arabie Saoudite. Selon des sources informées, le Comité International Olympique est en discussions avancées avec plusieurs éditeurs de jeux majeurs de la discipline. Il est envisageable d’assister à une compétition par nations sur League of Legends.

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