Les émoluments de la ligue nord-américaine sont complètement extravagants, avec le prodige mondial Cellium seul en tête.
Une récente fuite a révélé d’importantes inégalités salariales au sein de la Call of Duty League. Selon un tableau de rémunérations largement considéré comme fiable par plusieurs experts du milieu, tels que Sabri « Lqgend » Kaci et ZooMaa, Riyadh Falcons occupe une place prépondérante dans la hiérarchie financière. La franchise soutenue par Team Falcons verserait près de 1,7 million de dollars par an à ses quatre joueurs, dont 850 000 dollars à Cellium seul, soit plus que les salaires combinés de plusieurs équipes telles que Carolina Royal Ravens, Cloud9 New York ou Vancouver Surge.
L’écart est d’autant plus saisissant que Cellium gagne près de six fois plus que son coéquipier KiSMET et presque le double de stars comme HyDra ou Scrap, rémunérés tous les deux à hauteur de 450 000 dollars par an. En revanche, Carolina Royal Ravens opère avec l’un des budgets les plus bas de la ligue, proposant des salaires proches du minimum fixé par Activision, autour de 60 000 dollars par joueur. Selon cette fuite, le salaire moyen en CDL s’élèverait à 181 500 dollars, pour une médiane d’environ 150 000 dollars.
Pas au niveau de League of Legends ?
En comparaison, ces chiffres demeurent inférieurs à ceux observés en Europe dans la League of Legends, où les joueurs de la LEC perçoivent en moyenne 240 000 euros par an. Cette révélation met en lumière une CDL à deux vitesses, où quelques superstars concentrent la majeure partie des investissements, tandis qu’une partie de la ligue évolue encore avec des moyens très limités, ravivant le débat sur la viabilité économique et l’équité du modèle actuel.
Au cas où quelqu’un aurait manqué l’information pendant la nuit, une liste complète des salaires actuels des joueurs de la CDL a été divulguée et confirmée comme étant exacte.
Certains de ces chiffres m’ont totalement stupéfié. pic.twitter.com/Wz5hH8z3Xd
— Jacob Hale (@JakeHaleee) 18 décembre 2025